Le viol est un meurtre
L’homme assassine par le viol. Le viol est la pire forme de meurtre.
(…) Si c’est en pleine campagne que l’homme rencontre la jeune fiancée, qu’il la violente et couche avec elle, l’homme, seul, mourra. À la jeune fille, tu ne feras rien. Elle n’a pas commis un péché qui mérite la mort.
Le cas est le même que si un homme se jette sur son prochain et l’assassine.
Deutéronome, 22 : 25 – 26
Le viol est cause de possession
Le viol permet de forcer l’âme humaine à quitter son corps en permettant au corps encore en vie de rester sous le contrôle des démons.
Très peu de femmes survivent au viol, encore moins d’hommes.
Sujet à méditer : la dissociation d’origine traumatique
Le viol dans le mariage
Le viol, qu’il soit dans le mariage ou non est interdit.

Ayez un contact réjouissant avec (vos femmes) et désirez ardemment ce qu’Allâh a prescrit pour vous.
Coran, 2 : 187, trad. Maurice Gloton
Le viol : pour empêcher l’homme de rencontrer Dieu
Le viol des femmes permet d’empêcher les hommes de rencontrer Dieu. Un homme marié avec une femme incapable de s’ouvrir à l’amour ne progressera jamais sur le chemin vers Dieu.
Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l’homme s’endormit. Le Seigneur Dieu prit une de ses côtes, puis il referma la chair à sa place. Avec la côte qu’il avait prise à l’homme, il façonna une femme et il l’amena vers l’homme.
L’homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera femme – Ishsha –, elle qui fut tirée de l’homme – Ish. » À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un.
Genèse, 2 : 21 – 24
Sujet à méditer : le viol dans les Juges, ch. 19
Le soleil se couchait quand ils approchèrent de Guibéa de Benjamin. Ils firent un détour pour passer la nuit à Guibéa. Le lévite entra, s’assit sur la place, mais personne ne lui offrit l’hospitalité pour la nuit.
Voici qu’un vieillard, le soir venu, rentrait de son travail des champs. Il était originaire de la montagne d’Éphraïm, mais il résidait à Guibéa, dont les habitants étaient Benjaminites. Levant les yeux, il remarqua le voyageur sur la place de la ville. Il lui demanda : « Où vas-tu, et d’où viens-tu ? »
L’homme lui répondit : « Partis de Bethléem de Juda, nous faisons route vers l’arrière-pays de la montagne d’Éphraïm. C’est de là que je suis originaire. Je me suis rendu à Bethléem de Juda et je retourne dans ma maison. Personne ne m’a offert l’hospitalité. Pourtant, nous avons de la paille et du fourrage pour nos ânes ; j’ai aussi du pain et du vin pour moi, pour ta servante et pour le jeune homme qui accompagne tes serviteurs. Nous ne manquons de rien ! »
Le vieillard dit alors : « Sois en paix ; laisse-moi pourvoir à tous tes besoins, mais ne passe pas la nuit sur la place. » Il le fit entrer dans sa maison et donna du fourrage aux ânes. Les voyageurs se lavèrent les pieds, ils mangèrent et ils burent.
Pendant qu’ils se restauraient, des hommes de la ville, de vrais vauriens, cernèrent la maison. Ils frappèrent à coups redoublés contre la porte et dirent au vieillard, propriétaire de la maison : « Fais sortir l’homme qui est entré chez toi pour que nous le connaissions ! »
Le propriétaire de la maison alla au-devant d’eux et leur dit : « Non, mes frères, non, ne faites pas le mal ! Après que cet homme a été reçu dans ma maison, ne commettez pas cette infamie ! Voici ma fille, qui est vierge ; je vais la faire sortir. Abusez d’elle ! Faites avec elle ce qui vous semblera bon, mais ne commettez pas contre cet homme un acte infâme. »
Les hommes de la ville ne voulurent pas l’écouter. Alors, le lévite saisit sa concubine et la leur amena dehors. Ils s’unirent à elle et s’en amusèrent toute la nuit, jusqu’au matin. Quand vint l’aurore, ils la relâchèrent.
Comme le matin approchait, la femme s’en vint tomber à l’entrée de la maison de l’homme chez qui était son mari, et elle resta là jusqu’à ce qu’il fît jour. Au petit matin, son mari se leva, ouvrit la porte de la maison, sortit pour reprendre sa route. Voici que sa concubine gisait à l’entrée de la maison, les mains sur le seuil !
« Lève-toi, lui dit-il, et partons ! » Il n’obtint pas de réponse. Il la mit sur son âne, partit et rentra chez lui. Une fois arrivé dans sa maison, il prit un couteau, saisit sa concubine, la dépeça, membre après membre, en douze morceaux, qu’il envoya dans tout le territoire d’Israël.
Juges, 19 : 14 – 29
